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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 07:50

Voilà ce qui va se passer !

 

 

Une série créée par François Descraques

France

Première diffusion : 2009

 

Avec :

Florent Dorin : Le visiteur

Raphaël Descraques : Raph

Justine Le Pottier : Judith

Mathieu Poggi : Mattéo

Slimane-Baptiste Berhoun : Docteur Henri Castafolte

Isabel Jeannin : Stella

 

Série en cours. Trois saisons diffusées.

 

Raph est un jeune homme sans histoires. Un jour, alors qu'il s'apprête à lancer une canette de soda dans la poubelle d'un parc, un homme apparaît mystérieusement et lui dit de ne surtout pas faire ça, sous peine de provoquer la fin du monde …


http://www.blogifan.com/wp-content/uploads/2012/11/visiteur_du_futur.jpg

 

À la base, cette websérie n'était composée que de trois épisodes. Le pitch était simple : un personnage mystérieux surgit soudainement du futur pour empêcher un jeune homme de faire une chose tout à fait anodine, sous peine de provoquer la fin du monde. Seulement voilà, les épisodes plaisent au site Dailymotion, qui décide de les placer sur sa page d'accueil. Cette nouvelle visibilité provoque un certain engouement pour la série et pousse François Descraques, son créateur, à étoffer son scénario pour en faire une saison de 22 épisodes. Grâce à la bonne volonté des uns et des autres (les participants à la première saison, mais également d'autres personnes venues apporter leur aide au projet), une deuxième saison voit le jour, à l'issue de laquelle Ankama décide de sortir les deux premières saisons en DVD et de produire une saison 3, puis une saison 4, dont la diffusion a débuté le 19 janvier.


http://www.blog-humour.net/wp-content/uploads/mvbthumbs/img_43403_retour-sur-le-visiteur-du-futur.jpg 


En général, je ne regarde pas de webséries, dont le côté amateur me rebute un peu. Ce n'est pas du tout le cas du Visiteur du futur. Déjà, les acteurs tiennent la route. Certains ont fait du théâtre et ça se sent, mais même les autres ne font pas pâle figure. Ensuite, la réalisation est très professionnelle, malgré le peu de moyens dont dispose la série. Entre la saison 1 et la saison 3, on sent évidemment une évolution : plus d'action, plus d'effets spéciaux, des lieux de tournage plus diversifiés, plus d'acteurs aussi, et pourtant, lorsqu'on regarde les trois saisons à la suite comme je l'ai fait, on n'a pas non plus l'impression de voir deux séries totalement différentes.

 

http://s.wat.tv/image/visiteur-futur-s2-10_5juyv_2h49vw.jpg

 

Ne comptant que 8 acteurs (dont 4 qu'on ne voit presque pas), la saison 1 a été tournée en grande majorité dans l'appartement de François Descraques (qui est celui de Raph dans la série). Un store tiré, un angle différent, des lumières en moins et on peut ainsi multiplier les scènes. La saison 2 s'étoffe un peu en termes d'action et d'effets spéciaux. On y voit le présent du visiteur (le futur donc) et un groupe de cascadeurs vient donner un coup de main pour les scènes d'action (dont notamment une superbe dans le dernier épisode). La saison 3 comporte encore plus d'effets spéciaux, davantage de lieux de tournage et aussi plus d'acteurs (dont Simon Astier, quand même hein).

 

http://www.comicschronicles.fr/wp-content/uploads/2013/05/visiteur.jpg

 

Côté scénario, c'est assez bluffant car compte-tenu du contexte (d'abord 3 épisodes, puis une saison, puis 2, puis 3), on pourrait croire que l'intrigue va être morcelée ou comporter des incohérences, mais pas du tout. Là encore, lorsqu'on voit les trois saisons à la suite, on a l'impression que le scénario était prêt dès le début (mis à part peut-être les trois premiers épisodes, qui tiennent davantage du sketch, sans vraiment proposer d'intrigue et de fil rouge). Chaque saison possède également sa thématique. En saison 1, on se demande si le visiteur peut réellement sauver le monde ou s'il est simplement fou. En saison 2, on découvre le concept du "dommage collatéral", qui nous fait réfléchir sur l'implication de ces changements dans le futur pour tout un tas de personnes qui n'ont rien demandé. La saison 3 montre quant à elle la futilité des missions du visiteur, face à la puissance et à l'argent d'une organisation parfaitement structurée, qui peut ainsi réaliser beaucoup plus de choses. Ce développement de l'intrigue permet aux principaux personnages d'évoluer, chacun ayant son propre caractère et son propre rôle à jouer dans tout ça.

 

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/86/31/65/20120643.jpg

 

L'intégralité de la série est disponible gratuitement sur le site officiel : www.levisiteurdufutur.com. Les trois premières saisons existent également sous forme de DVD. Si vous aimez la série, je vous conseille d'acheter les DVD car d'une part, ça fait des sous pour faire d'autres saisons, et d'autre part ceux-ci sont bourrés de bonus, d'une durée totale beaucoup plus longue que les saisons elles-mêmes. Making-off, genèse de la série, vous saurez tout sur le Visiteur du futur. :)
À noter que la série s'est également étoffée d'une BD, qui raconte ce qui se passe entre la saison 1 et la saison 2, ainsi que d'un jeu de plateau. Ne connaissant ni l'un, ni l'autre, je ne peux vous en dire plus.

 

http://v014o.popscreen.com/eGl1OTdtMTI=_o_le-visiteur-du-futur-s02e13.jpg

 

Saison 1
 
Raph se trouve tranquillement dans un parc avec ses potes, quand soudain, un étrange personnage surgit de nulle part pour l'empêcher de lancer sa canette dans la poubelle. Il lui explique qu'il vient du futur et que ce geste pourrait entraîner la fin du monde dans un futur très lointain. Par la suite, ce mystérieux visiteur empêche plusieurs fois Raph de faire telle ou telle chose, si bien que la brigade temporelle décide d'intervenir et commence à se demander pourquoi ce jeune homme intéresse tellement le visiteur. Serait-il plus important qu'il n'en a l'air ?


http://s1.dmcdn.net/ouPm/x240-hdP.jpgListe des épisodes de la saison 1 :

1x01 – La canette
1x02 – La pizza
1x03 – La copine
1x04 – Le casse-dalle
1x05 – Le policier
1x06 – Le policier Bis
1x07 – La réalité
1x08 – Le plan
1x09 – Les robots-tueurs
1x10 – La bière
1x11 – L'aïeul
1x12 – La vérité
1x13 – La dépression
1x14 – Le docteur
1x15 – L'individu perturbateur
1x16 – Le présent du visiteur du futur
1x17 – Le présent de la brigade temporelle
1x18 – L'échappée
1x19 – Le destin de Raph
1x20 – La traque
1x21 – Spoilers !
1x22 – The end of the world as we know it

 

Saison 2
 
Le visiteur, Raph, Tim et Léo enchaînent les missions pour empêcher les catastrophes. Bientôt rejoints par Judith et Mattéo, dont le futur a été modifié, ils se retrouvent confrontés à la fratrie Lombardi, qui craint d'être tout simplement effacée si le visiteur continue à agir.


http://www.comicschronicles.fr/wp-content/uploads/2013/05/eGlpMjk0MTI_o_le-visiteur-du-futur-s02e12.jpgListe des épisodes de la saison 2 :

1x01 – Reboot partie 1
1x02 - Reboot partie 2
1x03 - Reboot partie 3
1x04 – Le dommage collatéral
1x05 – Le destin
1x06 – Le Maharaja
1x07 - Rétrospection
1x08 – Double jeu
1x09 – L'esprit d'équipe
1x10 – Les Lombardi
1x11 – La crise
1x12 – À la recherche du bon Raph
1x13 – Le vrai Docteur Castafolte partie 1
1x14 - Le vrai Docteur Castafolte partie 2
1x15 – Un véritable héros

 

Saison 3
 
Tandis que nos quatre personnages poursuivent leurs missions visant à empêcher la fin du monde, ils se retrouvent face à une mystérieuse organisation, qui veut les empêcher d'agir tout en faisant visiblement la même chose qu'eux.


http://www.otakia.com/wp-content/uploads/2013/09/vdf_saison_3_fx_le_visiteur_constance.jpgListe des épisodes de la saison 3 :

1x01 – Michel
1x02 – La banane qui parle
1x03 – Proposition décente
1x04 – L'alcool aidant
1x05 – Les infiltrés
1x06 – La vérité sur les missionnaires
1x07 – Nouvel ordre
1x08 - Judith
1x09 – L'appel du futur
1x10 – Un autre monde

 

 

Par Cathy.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 20:30

Et vous, quelle version de l’histoire préférez-vous ?

 

Titre original : Life of Pi

Un film de Ang Lee

Etats-Unis

2012

 

Avec :

Suraj Sharma : Pi Patel

Irrfan Khan : Pi Patel adulte

Adil Hussain : Santosh Patel

Rafe Spall : l’écrivain

 

 

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/93/60/26/20298702.jpg


Candide. Micromégas. Ou plus récemment L’Alchimiste. Les contes philosophiques ont toujours eu pour but de raconter une histoire fantaisiste et merveilleuse afin de faire passer des réflexions plus poussées que ne le laissait penser le premier abord. Permettez-moi de penser que L’Odyssée de Pi est une œuvre qui utilise le même procédé au cinéma.

            Le film, adapté d’un roman que je ne connaissais pas, raconte l’histoire de Piscine-Molitor Patel (un nom difficile à porter, d’où la volonté du héros de tout faire pour se faire appeler seulement « Pi »). Ce jeune indien plein d’humour porte un regard sage et sagace sur le monde, notamment sur la religion et la foi. Jusqu’au jour où à la suite d’un naufrage, il se retrouve coincé sur un radeau de sauvetage seul avec un terrible tigre au nom invraisemblable (mais expliqué pour lui-aussi !) : Richard Parker.

            « Ce serait pas un peu n’importe quoi comme scénario ? » En effet ! Le ton est très léger et il est évident qu’il ne s’agit pas de proposer une œuvre réaliste (d’où mon introduction sur le conte philosophique). Mais la légèreté du propos et le personnage principal très attachant accrochent les spectateurs amateurs de contes modernes et de fantaisie. Pour tout dire, cela m’a fait penser à l’univers de Jean-Pierre Jeunet, que j’adore, et ce n’est pas innocent puisque notre réalisateur français préféré a été pressenti pour adapter ce roman.

 

http://www.you-s.com/wp-content/uploads/2012/12/LOdyss%C3%A9e-de-Pi1.png

 

            C’est finalement Ang Lee qui a réalisé l’œuvre, alléché par le défi d’adapter l’inadaptable. Et il s’est fait plaisir, il faut le dire. Et, ce faisant, il nous fait plaisir. L’image est purement magnifique, dans un imaginaire merveilleux représenté de façon brillante et onirique. La bande-annonce m’avait alléché par son imagerie et son caractère contemplatif, et bien il faut savoir que la majeure partie du film en est tout à fait digne. J’ai raté le film au cinéma et ai donc raté la 3D mais je la soupçonne d’avoir rendu honneur aux images. En tout cas, même en 2D, j’en ai pris plein les yeux et n’ai cessé de m’extasier sur plusieurs scènes.

            L’Odyssée de Pi  est sorti à Noël et il a été catalogué « film de Noël » pour son côté merveilleux et pour la présence de nombreux animaux qui faisait passer le film pour un film « pour enfants ». Il faut avouer que tout amoureux de la nature et des animaux sera forcément impressionné par Richard Parker, magnifique félin pourtant redessiné en animation, ainsi que par toute la faune terrestre et marine très conséquente que Pi va rencontrer tout au long du film.

 

http://gowith-theblog.com/wp-content/uploads/2012/12/odp-PHOTO-2.jpg

 

            Si l’aspect « conte » a été expliqué, il me reste à parler de l’aspect philosophique de l’œuvre, qui lui donne tout son sel (marin ?) et qui en fait beaucoup plus qu’un film familial de Noël. Le début et ses intéressantes réflexions sur la religion et le rationalisme le laissent déjà entrevoir, mais c’est surtout la fin qui nous explique le sens de l’histoire merveilleuse de Pi, et personnellement elle m’a mis une vraie claque. Sans spoiler, le thème du film est l’acceptation du merveilleux et de la foi dans notre vie pour l’enjoliver, et c’est d’une façon très émouvante que tout cela est amené. Message de paix, de foi et de tolérance, le tout nous fait réfléchir sur le pouvoir des mythes, de la fabulation et des histoires, et nous amène à revoir le film d’une autre façon. Et à rêver de tigres féroces et de baleines gigantesques dans notre vie…

 

http://braindamaged.fr/wp-content/uploads/2012/12/l-odyssee-de-pi-photo-1.jpg

 

Par Robert Mudas.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 10:29

I missed something once before. I won't...I can't let that happen again

 

 

Une série créée par Howard Gordon et Alex Gansa

États-Unis

Première diffusion : 2011

 

Avec :

Claire Danes : Carrie Mathison

Damien Lewis : Nicholas Brody

Mandy Patkinson : Saul Berenson

Morena Baccarin : Jessica Brody

David Harewood : David Estes

Rupert Friend : Peter Quinn

Diego Klattenhoff : Mike Faber

 

Série en cours. Trois saisons diffusées.


 http://www.wallstock.fr/albums/cinema-series/series-tv/homeland-serie-tv-.jpg

 

Lors d'un raid en Irak, l'armée américaine découvre au fond d'une prison Nicholas Brody, un marine enlevé il y a huit ans et que tout le monde croyait mort. Celui-ci rentre aux États-Unis en véritable héros, mais Carrie Mathison, un agent de la CIA, le soupçonne d'avoir été retourné par Al Qaida et entreprend de le surveiller …


http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2011/11/homeland-family.jpg

 

J'ai tardé à me mettre à cette série. Non pas par manque d'intérêt, mais parce que j'avais pas mal de séries en cours à ce moment là et que démarrer une nouvelle série ne me semblait pas indispensable, d'autant que le thème ne me faisait pas sauter au plafond d'impatience. Suite à l'engouement de certains amis, j'ai fini par sauter le pas. Grand bien m'en a pris car Homeland est une série très intelligente à l'intrigue rondement menée.


http://www.celebitchy.com/wp-content/uploads/2013/08/homeland1.jpg

 

On pourrait penser à la lecture du pitch que la série va être très manichéenne, avec les gentils américains d'un côté et les méchants islamistes de l'autre. Mais il n'en est rien et on se rend très vite compte que tout n'est pas si simple et qu'il y a finalement des gentils et des méchants des deux côtés, ou que cela dépend du point de vue dans lequel on se place. De la même manière, on pourrait également craindre en regardant les premiers épisodes que la série va vite tourner en rond mais là encore, les créateurs nous proposent une intrigue riche, où chaque situation ne reste jamais figée bien longtemps. Cela ne veut pas dire que ça devient vite fouillis, bien au contraire. Tout est parfaitement bien pensé et écrit, de sorte que lorsque les événements se produisent, on est surpris et on trouve ça logique en même temps, la plupart du temps (et d'autres fois on est uniquement surpris tellement on ne s'y attendait pas).


http://www.lacritiquerie.com/wp-content/uploads/2013/08/homeland-bande-annonce-trailer-saison-3.jpg

 

J'ai personnellement été bluffée par la prestation de Claire Danes, que je ne connaissais que de nom. J'ai rarement vu une actrice capable de faire passer autant d'émotions différentes sans surjouer, qui peut pleurer sur commande ou faire trembler les muscles de son visage en donnant l'impression que c'est incontrôlable. Je ne suis généralement pas à l'affût du jeu des acteurs, tant qu'ils font leur boulot, c'est tout ce que je demande, mais là, j'ai vraiment été frappée par sa performance. On y croit réellement. Damien Lewis et Mandy Patkinson sont très bons également, dans deux rôles très différents. À vrai dire, il n'y a qu'une actrice que je trouve vraiment mauvaise, et il est très rare que je pense ça (je crois même que c'est la première fois). Il s'agit de Morgan Saylor, qui joue le rôle de Dana Brody. Son rôle est assez important, car elle est la seule dans l'entourage de son père à se poser des questions sur le comportement de celui-ci. Mais rien n'y fait. Quel que soit le registre dans lequel elle joue, ça sonne faux et creux. Les scénaristes ont essayé de lui faire prendre plus d'importance en saison 3, en lui écrivant une intrigue parallèle à l'histoire principale, mais ça ne change rien de mon point de vue, il m'est impossible de m'intéresser au personnage.


http://images.telerama.fr/medias/2012/10/media_88909/homeland-situe-beyrouth-en-afghanistan,M97404.jpg

 

Difficile pour moi d'en dire plus sur cette série sans dévoiler l'intrigue, mais n'hésitez pas si vous n'avez pas encore commencé la série. Les trois saisons déjà diffusées sont très riches et intéressantes. J'ai lu par-ci par là que certains avaient été déçus par la 2e saison. Ce n'est pas mon cas, je trouve que les trois saisons affichent une continuité. Une quatrième saison a déjà été signée, et sera diffusée à l'automne prochain. J'espère que les créateurs auront l'intelligence de ne pas trop étirer la série, car ce serait dommage de tout gâcher en voulant multiplier les saisons, juste parce que ça marche. En tous cas, si la fin de la série est à la hauteur de ce que l'on a vu pour l'instant, elle fera à coup sûr partie de mes séries de référence.

 

http://i.huffpost.com/gen/1536912/thumbs/o-HOMELAND-570.jpg?5

 

 

Par Cathy.

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 17:55

Petite déception pour le héros de notre enfance...

 

Un film de Shinji Aramaki

Japon

2013

 

Avec :

Shun Oguri

Haruma Miura

Yû Aoi

 

http://media.melty.fr/article-1913178-ajust_930-f1385042337/albator-semble-encore-plus-sombre-que-dans.jpg

 

Beaucoup sont ceux qui ont grandi avec ce générique en tête. Et oui ca date un peu…

J’ai eu la surprise d’apprendre cette année qu’une adaptation en images de synthèse allait sortir le jour de Noël, j’ai regardé la bande annonce, et là je me suis dit « ouah c’est beau ».  Je suis donc allé voir ce film dans sa version 2D (une version 3D est aussi disponible).

Autant dire que comme j’avais eu vent que le créateur du personnage Leiji avait eu son mot à dire, j’attendais beaucoup de ce film.

 

On s’installe, les lumières s’éteignent et commence le film.

Première impression : « ouah c’est beau,  c’est comme final fantasy » graphiquement parlant bien entendu.

La deuxième c’est, « euh, je n’ai pas souvenir qu’ils faisaient ça dans les dessins animés ! »

Et oui, déception, l’histoire ne colle pas du tout à l’animé… Mais après tout, soit, si la nouvelle histoire vaut le coup.

Donc pas de Noos, Sylphides, humanoïdes extraterrestres et autres histoires détournées des Nibelungen.

 

http://www.cineheroes.net/chuploads/2013/12/albator-2013-2.jpg


Il est difficile de parler de l’histoire sans spoiler la moitié du film, en voici donc mon très court résumé :

Nous suivons Yama, jeune recrue à bord de l’Arcadia, commandé par le capitaine corsaire Albator, ennemi de l’humanité, cherchant à anéantir l’univers et pourchassé par la coalition de Gaia, qui protège la terre.  En dévoiler plus serait pour moi diminuer l’effet de surprise de l’histoire, mais il faut retenir qu’Albator  est bel et bien mis en scène comme un méchant, en quête de rédemption.

 

L’histoire en elle-même a un bon fond mais est très mal mise en scène, avec un manque de cohérence entre les plans, une intrigue qui se renverse beaucoup trop rapidement, et une histoire un peu trop tirée par les cheveux.

Bref la mise en scène de cette histoire est le gros point faible de ce film.

 

http://angiesrainbow.com/geikokujin/wp-content/uploads/2013/10/yuki-kei-1.jpg


Pourtant il n’y a pas que des mauvais points, il est graphiquement très réussi. Outre l’aspect sombre des scènes, le capitaine est très bien modélisé et est fidèle à l’animé.  C’est d’ailleurs la seule chose qui y sera fidèle d’ailleurs. Les scènes de combat spatial sont très bien réalisées mais toujours mal mises en scène malheureusement. Et le vaisseau, l’Arcadia, est majestueux, peut-être même un peu trop lors des batailles. Voilà tout : sa spécialité, l’éperonnage, est usée… et abusée aussi d’ailleurs.

Cela reste un film qui se laisse pourtant regarder et le « jeu d’acteur » reste saisissant.

 

Le bilan : une histoire totalement différente, une mise en scène défaillante (c’est d’ailleurs le réalisateur de Starship Trooper Invasion qui était aux commandes, je comprends un peu mieux certaines choses maintenant), non pour moi ce n’est pas un bon long métrage.

Un peu plus de réalisme, une histoire un peu mieux présentée, peut être rajouter une petite demi- heure de film afin de donner un peu plus de cohérence à l’enchaînement des plans aurait pu donner à ce film un effet buzz qui n’aura pas lieu.

Cela reste un film de catégorie « DVD à regarder un soir où il y a rien à la télé où pour la curiosité ».

 

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Par Valentin.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 10:00

Des ponts, des îles et des îles ! (Période bleue ?)

 

            Grand amateur de Feld, comme vous l’avez compris dans la première moitié de cet article, j’ai profité d’une récente manifestation ludique de l’association Cocktail Ludik pour essayer deux de ses nouveaux jeux qui me faisaient de l’œil. Ma courte critique se base donc sur une partie de chaque, à quatre joueurs à chaque fois. Amerigo, par contre, est une de mes dernières acquisitions, et j’y ai déjà joué trois fois, dans chacune des configurations possibles (2, 3 et 4 joueurs).

 

Bruges

Illustré par Michael Menzel

Edité par Filosofia

2013

De 2 à 4 joueurs

 

http://img2.trictrac.net/img-524d3b09d9940.jpeg

 


            De prime abord, voilà un jeu étonnant de la part du maître de la gestion allemande : pas de plateaux individuels, pas d’énorme plateau collectif plein d’icones incompréhensibles, et des cartes. Qui dit « cartes » dit souvent « jeu léger » et c’est relativement étonnant. Mais dès l’explication des règles, on reconnaît certains des mécanismes de Feld : le choix de l’action judicieuse au bon moment (chaque carte vous permet les mêmes actions, mais elles vous seront plus ou moins utiles en fonction de leur couleur !), des événements négatifs à surveiller et prévenir, plusieurs moyens de gagner des points de victoire et des mécanismes d’actions supplémentaires allégés mais intéressants (par le pouvoir des habitants).

            Le mécanisme est tellement simple que je vais l’expliquer rapidement : à chaque début de tour, on pioche cinq cartes, qui peuvent être de cinq couleurs différentes. On jouera (il me semble) quatre de ces cartes, à tour de rôle, et chacune vous propose donc plusieurs actions possibles : bâtir un canal de la même couleur (apport possible de points de victoire, avec une certaine course pour finir notre chaîne de canaux), annuler un événement négatif de la même couleur sur le point d’arriver (selon un mécanisme de dés lancés en début de tour), récolter des pièces (en fonction du score de ce fameux lancer de dé), poser une maison en échange d’ouvriers, recruter des ouvriers ou encore poser un habitant dans une de ces maison.

 

http://cdn1.philibertnet.com/231843-thickbox/brugge.jpg


            Il faudra donc surveiller beaucoup de choses : la course aux canaux, la course à l’hôtel de ville (je n’en ai pas parlé, je sais…), les couleurs en jeu et les événements négatifs sur le point d’arriver. Feld introduit également un mécanisme génial de course puisque nous pouvons gagner beaucoup de points de victoire si l’on est majoritaire sur trois domaines différents, mais pas à la fin de la partie comme dans la plupart des jeux, mais à la fin de n’importe quel tour. Ainsi, on peut avoir le plus de canaux au premier tour mais plus au suivant tout en ayant gagné ces points. Très intéressante mécanique qui évite la gagne ultime du premier et crée un vrai challenge.

            L’intérêt du jeu va aussi être dans les combinaisons possibles grâce aux habitants. Certains vous donneront parfois des bonus en points ou en pièces quand vous choisissez d’effectuer une certaine action, d’autres vous permettront de faire ces mêmes actions facilement : ainsi nos cartes peuvent se correspondre et permettre des chaînages du plus bel effet !

            Enfin, puisqu’on reproche souvent à Feld la froideur de l’esthétique de ses jeux, il faut savoir que ce jeu bénéficie d’un beau travail d’illustration, notamment sur les cartes toutes différentes.

            Un jeu léger de tonton Feld, donc, mais pas un jeu dénué d’intérêt, au contraire. Ce n’est pas son meilleur, mais une bonne version de jeu de gestion-light, idéal je pense pour initier certains joueurs au jeu de gestion. Le reproche possible sera celui du hasard, car certaines cartes sont clairement très puissantes, et on peut trouver rageant de ne pas avoir la bonne couleur au bon moment juste à cause des cartes tirées au début du tour.

             

http://vidberg.blog.lemonde.fr/files/2013/12/plateau.jpg

 


Bora Bora

Illustré par Alexander Jung

Edité par Alea

2013

De 2 à 4 joueurs

2h

 

http://www.vindjeu.eu/prd/wp-content/uploads/2013/03/574-Bora-Bora-1.jpg


Essayé une fois. Pour ma part, j’ai adoré. Mais les trois autres joueurs de la table ont détesté et n’ont pas vraiment envie de le réessayer… Ceux qui n’aiment pas les jeux de gestion à l’allemande leur reprochent souvent d’avoir le fun d’un tableur excel, et il faut avouer que Bora Bora, malgré son thème attrayant d’île paradisiaque, est très représentatif de ce défaut. Enormément de paramètres, tellement que l’explication de la règle est pratiquement un calvaire, énormément de phases différentes, si bien que l’on se croirait à l’exemple d du petit 2 du grand III d’un cours de philosophie super chiant, et énormément de moyens des points de victoire, peut-être même trop cette fois-ci (c’est quoi ce délire avec les poissons ?).

            Aussi froide que soit sa mécanique, le jeu tourne et fonctionne cependant, et se montre retors et intéressant. Les objectifs sont de vrais challenges à réaliser, qui paraissent impossibles au premier abord, mais qui s’avèrent réalisables avec un peu d’approfondissement des divers moyens de contourner les difficultés (les dieux sont une vraie aide !).

 

http://www.cliquenabend.de/images/db/26681_360x240.jpg


            La mécanique originale est à nouveau celle des dés : on lance trois dés, que l’on place à tour de rôle sur des actions. Plus le dé est grand, plus on pourra utiliser fortement l’action. Cependant, un autre joueur pourra effectuer la même action en mettant un dé plus petit. Donc, si l’on utilise moins d’actions, les autres pourront en utiliser encore moins… L’idée est excellente, mais en pratique, cela marche moyennement. Un mauvais tirage plombe totalement le tour, ce qui est inadmissible pour les objectifs, et certaines actions n’apportent pas grand-chose à être améliorées par un 6 au dé (la construction par exemple)… Quant au plateau représentant l’archipel et aux déplacements sur celui-ci, je ne suis vraiment pas convaincu par cet aspect du jeu, si bien que le jeu m’irait tout autant avec seulement le côté droit du plateau.

            Je suis négatif car je préfère prévenir de possibles déceptions : c’est le jeu que je conseille le moins aux néophytes. Cependant, pour moi cette partie a été excellente et j’ai beaucoup apprécié y jouer. J’ai même furieusement envie de le réessayer maintenant que j’ai compris la mécanique.

 

http://u.jimdo.com/www31/o/s4f60786f2a43f9cf/img/i575aa85f2b9dafca/1360087675/std/bora-bora-von-ravensburger-alea-f%C3%BCr-2-4-personen-autor-stefan-feld.jpg

 

Amerigo

Illustré par Claus Stephan

Edité par Queen Games

2013

De 2 à 4 joueurs

1h30 - 2h

 

http://gusandcodotnet.files.wordpress.com/2013/10/pic1550482_md.jpg

 

            Le petit dernier de l’auteur (ou plutôt le très gros dernier !). Cette fois-ci, nous sommes dans la peau d’Amerigo Vespuci et nous découvrons un archipel que nous allons essayer de coloniser. Vous pensez sûrement qu’encore une fois le thème est anecdotique : et bien non ! Le plateau d’expansion et de navigation (différent à chaque partie) propose des territoires et une configuration des îles qui font tout le sel du jeu et tout son intérêt, et on n’est bien loin des îles assez inutiles de Bora Bora, par exemple.

A côté de cela, la mécanique originale ajoutée par Feld cette fois-ci est celle de… la tour à cubes ! Objet original et mécanique osée, le tout donne au jeu un aspect d’anticipation très intéressant puisqu’il faudra prévoir quels sont les cubes coincés dans la tour et donc susceptibles de tomber à nouveau. En réalité, à chaque tour on a le choix entre sept actions différentes possibles, mais chacune n’est possible que si sa couleur de cubes tombe de la tour, et est plus ou moins utilisable en fonction du nombre de cubes tombés. Il faudra donc anticiper, prévoir, et parfois même tenter le diable ou être prudent.

Les actions sont plus ou moins indispensables, avouons-le. Le nerf de la guerre, c’est le bleu, qui permet de naviguer et de découvrir des îles (contre points de victoire, bien sûr !), le rouge qui permet de collecter des tuiles que l’on pourra placer avec le vert, contre points de victoire encore. De plus, il y a un grand intérêt à finir de coloniser une île puisque on va toucher un nombre de points qui peut être très conséquent pour peu qu’elle soit finie tôt dans la partie. Bonne idée là-dessus : quand la colonisation d’une île est finie, tous les joueurs qui sont arrivés jusqu’à elle gagnent aussi des points de victoire : cette règle est une idée géniale, qui permet de jouer un peu en coopération parfois, ce qui est extrêmement rare dans un jeu de gestion.

 

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A côté de cela, avec la piste de progression et la piste d’action spéciale, Feld retombe encore un peu dans le syndrome du tableur excel. A la lecture de la règle, les noms se confondent, trop froids pour représenter quelque chose dans le thème, et rendent la compréhension difficile. Alors que dès la première partie, le tout est fluide et même intuitif, mais sans aucune relation au thème.

Petite surprise aussi : la présence de ressources à collecter. Pour le coup, il y a ici beaucoup de points de victoire à gagner mais la formule « ressources multipliées par production » rend le tout froid, compliqué et un peu ennuyeux à calculer.

Enfin, la présence des pirates nous rappelle les demandes du peuple à Trajan, et est susceptible de nous faire perdre des points de victoire de plus en plus conséquents : il faudra calculer soigneusement quand il est rentable de se défendre contre eux et quand d’autres actions seraient préférables.

En somme, un très bon jeu, mais pas le meilleur de Feld. J’ai tendance à trouver qu’il y a un tour en trop à 4 joueurs, car une fois l’archipel entièrement découvert, il n’y a plus grand-chose à faire. Cependant, les mécanismes sont sympathiques, et la tour à dés et le plateau aléatoire donnent envie d’y jouer et d’y rejouer !

 


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Par Robert Mudas.

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 10:20

Pulsions meurtrières

 

 

Scénario et dessin de Stan Silas

Éditions Makaka

Série en cours. 5 tomes parus (plus un spin-off)

 

 

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Norman est un petit garçon de huit ans pas comme les autres. En effet, alors que les autres enfants jouent aux billes ou à la poupée, lui son passe-temps, c'est de tuer des gens. Et ce n'est pas sa mère, qui dort depuis six mois, ou son oncle zombie qui vont l'en empêcher …

                                       
Vous l'aurez sans doute déjà deviné, La vie de Norman n'est PAS destinée aux enfants. En effet, malgré des traits ronds et une ambiance colorée, c'est une série plutôt violente et bourrée d'humour noir.

Nous allons donc suivre ce cher Norman  dans ces envies de massacre. La série débute avec le petit Jérémy, nouveau au village, qui doit vendre des tickets de tombola pour l'école. Ça ne le passionne pas vraiment mais heureusement, l'un de ces camarades lui a indiqué une maison reculée dont les habitants achètent tous les tickets qu'on veut. Quelle chance ! Seulement voilà, le camarade en question n'est autre que Norman, qui attire le pauvre Jérémy dans un piège pour pouvoir le trucider sans être dérangé. Au bout de quelques pages, le ton est donné : il s'agit d'une série humoristique, qui ne se prend absolument pas au sérieux.

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L'intérêt de la série réside également dans ses personnages hauts en couleur. Outre Norman, qui est déjà un phénomène à lui tout seul, citons l'institutrice Madame Plébaire, véritable alcoolique qui n'hésite pas à frapper ses élèves et à les punir en leur faisant faire le tour de l'école en slip. Les élèves de la classe de Norman sont également très intéressants, chacun possédant son caractère propre.

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La vie de Norman est donc une série drôle, gore et aux chouettes dessins, qui permet de passer un bon moment en se marrant dans son coin. À noter qu'il existe un spin-off, sobrement intitulé Sylvaine, qui raconte les grandes vacances de cette dernière (Sylvaine est l'une des élèves de la classe de Norman). Personnellement, je n'ai pas apprécié cet album, très différent de la série principale au niveau du ton et un peu étrange au niveau scénaristique.

 

Tome 1 : La vie de Norman

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Jérémy, le petit nouveau de la classe, a disparu. Alors que l'institutrice pense qu'il s'est tiré avec l'argent des billets de tombola, le club Garance, composé de Garance, d'Olga et d'Albine, enquête pour découvrir ce qu'il lui ait arrivé.


Tome 2 : Virée scolaire

http://img.bd-sanctuary.com/bds/big/la-vie-de-norman-bd-volume-2-simple-26524.jpg

Pour le voyage scolaire, Madame Plébaire décide d'emmener ses élèves à la fête de la bûche, dans un village voisin. Après un voyage mouvementé, ils arrivent enfin sur place, mais le village semble complètement désert…


 Tome 3 : La vengeance de Garance

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Garance, désormais logée à l'orphelinat, décide de tout faire pour faire tomber Norman. Mais est-elle toujours la même depuis son retour ?


 Tome 4 : Histoires d'effrayance

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Un tome un peu à part, puisque nous faisons un saut dans le temps pour en savoir un peu plus sur la famille de Norman et sur les raisons qui expliquent, en partie, ce qu'il est devenu.


 Tome 5 : La malédiction

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Damien est nouveau à l'école. Norman ayant trucidé ses parents, il décide de se venger en enrôlant les autres élèves de la classe.

 

Par Cathy.

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 12:10

Dans un trou vivait un Hobbit.

 

Un film de Peter Jackson

Etats Unis
2012

Avec :
Martin Freeman : Bilbo

Ian McKellen: Gandalf
Richard Armitage : Thorin

Ken Stott : Balin

Graham McTavish : Dwalin
John Callen : Oin

Peter Hambleton : Gloin

William Kircher : Bifur
James Nesbitt : Bofur

Stephen hunter : Bombur

Dean O'Gorman : Fili

Aidan Turner : Kili

Adam Brown : Ori
Jed Brophy : Nori
Mark Hadlow : Dori

 

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Bilbo, jeune rentier bien sous tout rapport, appréciant la bonne chère, la bonne compagnie et la simplicité de la vie dans la Comté, voit son destin basculer le jour où Gandalf, magicien de son état, le propose comme cambrioleur à la troupe de nains menée par Thorin Ecudechêne afin de reconquérir la cité perdue d'Erebor, prise par Smaug, dragon de son état, amateur d'or, il y a de ça plusieurs années. 

 

http://matecefilm.com/wp-content/uploads/2013/01/le-hobbit-un-voyage-inattendu-photo-5059bb9d0107a.jpg

 

Le film est bien sûr adapté du roman éponyme de J.R.R. Tolkien publié en 1937, après avoir été un conte pour ses enfants durant le tea time. 

Cette adaptation commence par un prologue exposant le contexte de la prise d'Erebor et de la fuite des nains. Premiers points positifs : Smaug n'est pas montré, constituant une menace inéluctable et imparable. Ensuite l'inimitié envers nains et elfes est exposée de manière simple et concrète. Pour finir, ce prologue nous renvoie au Seigneur des Anneaux, dont il est le préquel mais tourné après, avec une discussion entre Bilbo et Frodo pendant les derniers préparatifs de la fête d'anniversaire de Bilbo débutant le Seigneur des Anneaux. Ce qui nous amène au premier point négatif : Le décalage de ton entre les deux œuvres est frappant et marquant. Le Seigneur est une œuvre sombre, grave et adulte alors que Bilbo est plus enfantine à son commencement et emprunte une certaine gravité au fur et à mesure des événements. 

Pour preuve, la première rencontre avec Gandalf et Thorin à Cul de Sac correspond au ton léger (avec de légères adaptations) avec le roman tout comme la rencontre avec Bert, Bill et Tom, les 3 trolls, vus ensuite dans le SdA. Le changement de ton s'opère vraiment avec la bataille d'Azanulbizar, où Thorin gagne son surnom Ecudechène, évoqué seulement dans le SdA, où l'on retrouve le côté sombre, guerrier de la première trilogie. 

 

http://lestoilesheroiques.fr/wp-content/uploads/2012/09/hobbit-voyage-inattendu-application-apple-7.jpg

 

Toujours pour évoquer ce problème de ton : les chansons. Celle des Misty Mountains est une totale réussite. Blunt the knives dans Cul de Sac est entraînante et drôle. Malheureusement, celle du roi Goblin dans Goblinville est trop burlesque alors que la Compagnie est à deux doigts de se faire tuer par cet ennemi ancestral qu'est le gobelin.

 

 

 

http://static.lexpress.fr/medias_2151/w_605,h_400,c_fill,g_north/le-hobbit-un-voyage-inattendu-13_1101522.jpg

 

Dernier point : Radagast le Brun. magicien, membre des Istari comme le sont Gandalf et Sarouman est décrit comme excentrique. Il l'est pour le moins. Mage plus proche de la faune et de la flore que des humains, la fiente sur son visage et les lapins de Rhosgobel, tirant son traineau, rendent son personnage plus comique que véritablement impressionnant.

 

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Bon point de l'adaptation par Boyens, Jackson et Walsh : la personnalisation des 13 nains. Dans le roman, mis à part Bombur, qui est obèse, et Thorin, meneur de cette compagnie, tous les nains se ressemblent à de rares exceptions près, ils se différencient par la couleur de leur capuche...

Même si on ne se souvient pas du nom de tous les nains, on peut au moins les reconnaître quand on les voit à l'écran.  Même si certains ont seulement quelques lignes de texte durant tout le film.

 

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L'autre point à noter est l'apparition du Conseil Blanc, seulement cité dans les Appendices du Seigneur des Anneaux, explicitant les disparitions répétées de Gandlaf au cours de son périple avec la Compagnie, permettant de faire le lien avec les aventures de la Compagnie de l'Anneau se déroulant 70 ans plus tard en retrouvant les grands figures telles que Galadriel, Elrond et Sarouman.

 

L'humour quant à lui est toujours présent et montre bien le décalage entre Bilbo, sédentaire et solitaire, et les nains, aventuriers et en groupe. (avec comme bémol, la scène additionnelle de la version longue des nains dans la fontaine à Rivendell, selon moi totalement ratée.)

 

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Autre scène impressionnante : le combat des géants de pierre des Monts Brumeux. Fidèle au roman et retranscrite de manière époustouflante comme Goblinville, ces deux passages montrent la volonté et la capacité des auteurs à adapter en version longue l'œuvre de Tolkien. Pour preuve, la scène de fuite de Goblinville tient en une page et les géants en un paragraphe. 

 

La rencontre entre Bilbo et Gollum, étant la scène marquante de ce premier volet, a tenu toutes ses promesses. La situation est compliquée pour Bilbo, abandonné dans un lieu hostile avec une créature effrayante. La tension est palpable, les enjeux forts et l'issue incertaine. Freeman et Serkis ont tourné cette scène en premier et ont donné le meilleur d'eux même pour une scène grandiose !

 

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Dernière séquence qui conclut cette première partie des aventures du Hobbit : l'attaque des wargs après la fuite de Goblinville menée par l'Orque Azog. Reprenant les événements relatés dans le roman, cette scène est pour moi symbolique du ton du film. A la fois étirée pour la rendre spectaculaire, guerrière avec l'attaque de Bilbo, sombre par le défi entre Thorin et Azog et aussi légère dans le sens où je n'ai jamais eu peur pour cette Compagnie (de même pour les Trolls, Goblinville....) et que l'apparition des Aigles est tout sauf providentielle, Gandalf les appelant.

Reste le dernier plan, magnifique, nos 15 héros sur le Carrock, où l'on découvre au loin Erebor, montagne à la fois si loin et si proche. Et pleine de promesses à venir !

 

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Pour conclure, Le Hobbit : un voyage inattendu est un bon film, mêlant aventure, action, humour, gravité et divertissement mais souffrant aussi de longueurs (comment remplir 2h45 par film alors que la matériau de base est trois fois moins important que le Seigneur des Anneaux...) et d'une incohérence de ton entre l'œuvre originale et l'adaptation d'un monde déjà porté à l'écran.

 


Pour en finir avec cet article, abordons la version longue. Je possède la version DVD collector, avec les deux premiers disques contenant le film, puis mes trois autres avec les bonus. Et comme pour la version collector du Seigneur des Anneaux, celle-ci foisonne de bonus reprenant la génèse de ce projet qui a failli être maudit, puis revient sur tout le travail des acteurs, des gens du concept art, du maquillage, des armes et armures en passant par tous les décors et bien sûr des effets spéciaux.
Des bonus que l'on aimerait voir bien plus souvent !

 

Par Oxo.

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 12:10

Du pain, des jeux et des moutons.

 

            J’avais envie de parler d’un jeu d’un de mes deux auteurs favoris de jeux de société, Stefan Feld. Et en fait, je n’ai pas su lequel choisir. Alors je vais vous parler de TOUS ses jeux que j’ai essayés ! L’article sera de ce fait un peu long donc divisé en deux parties.

            Pour ceux qui ne connaissent pas Feld, il s’agit d’un auteur de jeu allemand extrêmement prolifique et aux jeux très ancrés dans la gestion-qui-fait-mal-à-la-tête-mais-qui-rend-fier-de-ton-score-à-la-fin-de-la-partie. Bref, amateurs exclusifs de figurines et de lancers de dés qui dézinguent des zombies ou des monstres, passez votre chemin, même si Feld a la particularité d’instaurer dans chacun de ses jeux un mécanisme original qui va parfois introduire ce que l’on pourrait appeler de la gestion du hasard dans la stratégie.

            Pour commencer, je vais vous parler de ses deux jeux que je maîtrise le plus, après une dizaine de parties pour le premier et une vingtaine pour le deuxième.

 

 

 


Les Châteaux de Bourgogne

Illustré parJulien Delval.

Edité par Ravensburger et Alea.

2011

De 2 à 4 joueurs

1h30 - 2h

 

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            Les châteaux de Bourgogne est, je crois, le premier vrai jeu de gestion à l’allemande auquel j’ai joué, et comme pour beaucoup de joueurs ça a été ma première rencontre avec l’auteur Stefan Feld. J’étais un peu dubitatif au début à cause de la froideur du matériel et de l’aspect graphique : des petites tuiles partout, des plateaux très abstraits et assez peu l’impression de bâtir quelque chose. Mais dès ma première partie, j’ai été subjugué par sa mécanique plus qu’efficace. L’auteur a eu la bonne idée (et ce sera quelque peu sa marque de fabrique) de demander au joueur de faire de la gestion tout en s’adaptant au hasard. Ici, chaque joueur lance deux dés, et pourra transformer chacun de ces dés en une action (parmi quatre possibles). Seulement, la tuile que nous pourrons nous procurer ou placer (ou la marchandise que nous pourrons vendre) dépendra du résultat du dé, aménageable grâce aux ouvriers… qu’on pourra se procurer pour une action, c’est-à-dire globalement en sacrifiant un dé.

            Cette explication doit paraître incompréhensible pour beaucoup, et c’est normal, mais elle peut permettre de donner une idée de la richesse du jeu et de la profondeur des choix qu’il nous offre. Il y a plusieurs façons de gagner des points de victoire, et toutes sont payantes : développer très vite notre territoire en fermant des « enclos », élever des animaux, gagner des points sur les bâtiments construits, ou encore vendre des marchandises. Tout est intéressant et tout est payant, et il faudra parfois surveiller les autres et joueur un peu contre l’adversaire en prenant quelque chose de peu rentable pour nous mais trop rentable pour l’autre. Feld introduit tout un tas de mécanismes très intelligents : les bateaux, ou la lutte incessante pour être premier joueur, ou encore les « actions gratuites » qui sont un moyen non-négligeable de contourner la limite des deux actions par tour.

 

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            Pour tous ceux qui ont envie de développer leur terrain viticole en Bourgogne… passez votre chemin ! Le titre témoigne d’une méconnaissance drôle de la France car en réalité c’est un château de la Loire que nous construisons (et encore). Mais le titre allemand – Die Burgen von Burgund – proposait un jeu de mots, et voilà le thème trouvé. C’est dire s’il est anecdotique dans les jeux à l’allemande ! Mais le jeu propose une mécanique plus qu’efficace et un aspect stratégique à proprement parler excellent, et je ne saurais trop le conseiller à ceux que son aspect ne rebute pas, et à ceux qui n’ont pas peur de réfléchir pendant longtemps car la durée d’une partie est, il faut l’avouer, un peu longue, surtout à quatre joueurs.

 

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Trajan

Illustré par Jo Hartwig

Edité par Gigamic

2012

De 2 à 4 joueurs

1h30

 

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            Trajan est le deuxième jeu de Feld que j’ai essayé, et pour moi c’est son meilleur. Il y est question d’Empire Romain,  et d’attentes du peuple, et c’est peut-être un des jeux les moins froids de l’auteur. Superbement édité (en français par les éditions Gigamic, qui proposent là leur deuxième jeu de gestion après Descendance, quels bons choix !).

            Comme dans les Châteaux, et comme dans tous ses jeux, nous avons le choix entre six actions possibles : le forum, la construction, les campagnes militaires, le commerce, l’arc de Trajan ou le Sénat. Mais pas vraiment le choix, en fait, puisque tout va dépendre des actions que l’on pourra faire en fonction d’une mécanique… (suspense, c’est la particularité du jeu !) d’awalé sur notre plateau joueur ! Ce choix est excellent car il propose des tactiques et des stratégies très intéressantes, d’autant plus que le nombre de pions que l’on égrainera pour arriver à notre case d’action d’arrivée fera avancer le marqueur de temps, qui déterminera la fin des manches et de la partie ! Quand on sait qu’à chaque fin de manche, il faut disposer de certains jetons de demandes du peuple (du pain, des jeux et la religion) sous peine de perdre des points, il va falloir bien penser notre optimisation des actions, et ne pas être bloqué dans l’impossibilité de faire une action à cause de mauvais déplacements sur notre awalé. De plus, avec les projets « Trajan », la couleur des pions disposés dans la case d’arrivée peut permettre de gagner des bonus non-négligeables, et il va falloir sérieusement se creuser la tête pour faire arriver les bons jetons au bon endroit. Bref, un gros challenge intellectuel sans pour autant paraître trop froid et complexe.

 

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            Comme dans les Châteaux, certaines actions permettent des actions gratuites, et ce mécanisme permet clairement de rendre nos actions plus utiles, certaines étant totalement faibles (exemple : piocher, en commerce). Les pions « actions supplémentaire », les actions gratuites de première construction ou  encore les bonus des tuiles Trajan (les « +2 » ou les envois de soldats ou d’ouvriers) seront des éléments qui feront la différence et empêcheront nos coups d’être trop pauvres et trop peu rentables. Par contre, on oublie cette fois-ci la mécanique de premier joueur surpuissant, et ça fait du bien tant le jeu est fluide et s’écoule de façon totalement claire et linéaire.

            Toutes les actions sont susceptibles de rapporter des points de victoire, et il faudra essayer de jouer sur tous les terrains et ne rien négliger pour être sûr de ne pas se faire dépasser au décompte final. A force de jouer, je m’aperçois que certaines actions sont bien plus payantes que d’autres : à mon humble avis, la construction, ses bonus et ses points de victoire en cas de lots sont clairement ce qui peut faire gagner ; a contrario la vente de marchandises rapporte beaucoup de points à un moment mais cela prend beaucoup de temps et n’est au final que peu rentable. J’aime bien par contre le Sénat qui paraît un peu faible jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’il permet de récupérer les tuiles Sénat qui peuvent rapporter beaucoup de points en fin de partie. Le jeu fait donc clairement dans l’opportunisme et il faudra prendre de bonnes décisions tout en ne se fermant aucune porte à cause d’une mauvaise utilisation de l’awalé.

            Bref : mon jeu préféré de Stefan Feld, et il a déçu peu de joueurs jusqu’ici. Si on peut le trouver très complexe et dense au début, dès la deuxième partie tout devient clair et facile à discerner. Et puis, essayez Bora Bora pour comparer et vous verrez ce que j’appelle « fluidité » dans Trajan. Mais ça, ce sera pour le prochain article !

 

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Par Robert Mudas.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:20

Les idées cadeaux des chroniqueurs !

 

Un article très spécial aujourd'hui puisque, pour fêter Noël, nous avons décidé de penser à tous ceux qui n'ont pas encore acheté leurs cadeaux : voici pour eux (et pour tous ceux que cela pourrait intéresser !) la liste de Noël ultime de Ludiculture. Chaque chroniqueur a dû faire un seul choix dans chacune des catégories du blog et expliquer ce choix en quelques lignes. Certains en ont profité pour faire la liste de tout ce qu'ils conseillaient, d'autres ont fait leur liste ultime du meilleur de chaque catégorie, les derniers ont proposé des idées cadeaux pour ce Noël-ci. Mais tous vous donnent là leurs goûts et opinions, grimés d'une barbe blanche et chapeautés d'un bonnet rouge ! Ho ho ho !

 

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La liste de Cathy

Littérature

http://www.babelio.com/couv/14213_833516.jpeg  Ça, de Stephen King. Cet auteur a été l'un des premiers de littérature adulte auquel je me suis intéressée. À l'époque, je lisais tous ses romans (j'ai un peu lâché depuis) et celui-ci restera pour moi le meilleur d'entre eux, et l'un des rares romans que j'ai lu plusieurs fois. Histoire en trois tomes, il y est question d'un groupe d'amis un peu ratés qui va devoir affronter Ça, l'horreur ultime, capable de prendre n'importe quelle forme et d'incarner leurs pires cauchemars.

 

Bande dessinée

http://ic.pics.livejournal.com/ys_melmoth/12964445/578586/original.jpgSans hésitation De cape et de crocs. Il est rare qu'une BD marque à la fois par son dessin et son scénario. C'est le cas de cette série, associant les deux génies de la BD Jean-Luc Masbou (dessin et couleurs) et Alain Ayroles (scénario). Un dessin magnifique servi par un scénario sans faille, que vous pouvez retrouver dans cet article.

 

Cinéma

http://ekladata.com/_ZriDUhs39ziTKlpDHRMK-tjPbw.jpgJe pourrais bien sûr citer Star Wars, mais tout le monde connaît alors mon choix se portera sur Une nuit en enfer, de Roberto Rodriguez. Ce film commence par un road movie, qui raconte la course poursuite entre deux fuyards et les rangers de l'État du Texas. La 2e moitié du film vire quant à elle à l'horreur, puisque le bar dans lequel ont choisi de se cacher nos deux personnages pour la nuit est en réalité tenu par une bande de vampires. Le tout est ponctué d'humour et servi par des acteurs talentueux (George Clooney, Harvey Keitel et Juliette Lewis, pour ne citer qu'eux).

 

Série télé

http://p6.storage.canalblog.com/64/65/1181068/91702484_o.jpgBuffy contre les vampires a marqué toute une génération. Alors que certains ont aujourd'hui un peu honte d'avouer avoir regardé cette série, ce n'est pas du tout mon cas. Joss Whedon, le créateur de la série, a su nous montrer tout au long des 7 saisons qu'il maîtrisait parfaitement son sujet, n'hésitant pas, même, à proposer des épisodes très originaux et un peu casse-gueules (notamment Que le spectacle commence, une comédie musicale, Un silence de mort, caractérisé par une absence quasi totale de dialogues et Orphelines, où les musiques sont totalement absentes).

 

Musique

http://zachshaw.files.wordpress.com/2010/03/elect_the_dead_symphony.jpgJ'écoute énormément de musique, et ce que j'apprécie par dessus tout, ce sont les Live, car je trouve qu'ils apportent une fraîcheur et une spontanéité que masquent parfois les arrangements des versions studio. Je choisis donc l'album Elect The Dead Symphony, de l'excellent Serj Tankian. La voix puissante du chanteur est ici alliée à la somptuosité d'un orchestre symphonique, pour mon plus grand bonheur.

 

Jeu vidéo

http://www.consolesyndrome.com/wp-content/uploads/2010/02/Final_Fantasy_8-Front.jpgFinal Fantasy VIII. Je n'ai joué qu'à trois épiosdes de la série (les 7, 8, 9) et celui-ci reste de loin mon préféré. J'ai particulièrement aimé le design des personnages, aux proportions normales, contrairement aux deux autres, ainsi que l'histoire, avec ce personnage principal vers lequel tout le monde se tourne alors qu'il n'a absolument pas envie de devenir un héros. Je me souviens qu'il avait été pas mal décrié à l'époque, mais je l'ai pour ma part fini plusieurs fois, y compris toutes les quêtes annexes et la collection entière de cartes Triple Triad.

 

Jeu de société

http://www.abugames.com/images/guidetoeditions/Revised_Serra_Angel.jpgLe jeu de cartes Magic, The Gathering, a certainement marqué la fin de mon adolescence. J'ai commencé à y jouer à la toute fin de la 3e édition (je viens de voir sur Google que la 15e édition sortirait l'année prochaine O_o). À l'époque, nous étions tout un groupe d'amis à y jouer, et nous privilégiions les parties longues, ce qui signifie que le but n'était pas d'attaquer tout de suite, mais plutôt de construire son jeu. Les parties duraient ainsi plusieurs heures et nous permettaient de jouer avec des cartes auxquelles les joueurs classiques de tournois ne jetaient pas le moindre regard (Aaaaah, le sorcier Sybarite ^^).

 

 

La liste de Darkim

Jeux vidéo
Avec toute l'effervescence de cette fin d'année au niveau vidéoludique, PS4, XBOX one, on ne sait plus trop où donner de la tête. 
Pour ma part  je pense que la PS3, par exemple, a encore quelques beaux jours devant elle avec dernièrement la sortie de Gran tourismo 6, GTA5, pour ceux qui n'ont pas encore pu se le procurer, et surtout celui qu'il faut avoir si ce n'est pas déja fait, Last of Us. Notons également sur Wii U la sortie du très attendu Mario 3D world.
Sur Nintendo 3DS (et 2DS) l'excellent Zelda, a link Beetwin Worlds.

Bref, si vous ne voulez pas vous ruiner sur les consoles dernière génération, pour lesquelles il faudra de toutes manières attendre quelques mois pour avoir des versions stables, les anciennes consoles ont encore de jolis catalogues de jeux à vous offrir.

 

Cinéma

http://medias.jds.fr/article/65038/l-apprenti-pere-noel-et-le-flocon-magique_600C.jpgCôté cinéma d'animation, il y a quelques petits films qui méritent votre attention, notamment  L'apprentie du Pére noél et le Flocon magique, d'une part parce que c'est une production française et que ça devient suffisament rare pour saluer le projet, et d'autre part parce que c'est un joli petit anim de qualité, qui ravira petits et grands.


http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2013/06/frozen-la-reine-des-neiges-affiche2.jpgJ'attends également fébrilement comme chaque année le film disney. Cette année, on va dire qu'ils ont tapé dans le "de saison" avec La reine des neiges. Je ne conseillerais pas forcément, vu que je ne l'ai pas encore vu, mais les images que j'ai réussi à dénicher promettent un film magnifique visuellement, à défaut de faire dans l'originalité au niveau du scénario, d'après mes sources. 


http://www.manga-news.com/public/images/dvd_volumes/akira-collector-25e-edition2.jpgAh oui, si vous avez pu assister à la projection d'Akira qui a eu lieu le 19 décembre au grand Rex à l'occasion des 25 ans de ce chef d'œuvre de l'animation nipponne : cordialement, je vous hais ! ;)
Mais heureusement, un joli coffret Collector 25th anniversary vient de sortir pour fêter ça, au prix ridicule de 43 € (sans les fraix de port ). Enjoy ^^  

 

 

La liste de Maël

Cinéma

http://fr.web.img6.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/65/04/41/18823891.jpgDifficile pour moi de ne citer qu'un seul film ... j'aurais sans doute plus de facilité dans les autres catégories, mais comme il faut jouer malgré tout le jeu, je pense que je vais écarter le cercle des poètes disparus, Scott Pilgrim, Zombieland ou Terminator 2 (pour ne citer que les films qui, d'une manière générale, m'ont marqué lors de leur sortie en salle) et garder LE film culte : Vol au dessus d'un nid de coucou. Un Jack Nicholson de haut vol, des seconds rôles brillants (Danny de Vito, Christopher Loydd, Will Sampson), une histoire belle, terriblement humaine, et une fin ... mon dieu quelle fin ... c'est un véritable bijou, à voir en noir et blanc. Pas évident à trouver, mais il est encore trouvable en DVD et fera un bon cadeau pour les jeunes qui ne se doutent pas qu'il existe autre chose que Twilight et Hunger Games. :D

 

Littérature

http://quarterlyconversation.com/images/stephen-king.jpgTrichons un peu. Si je ne dois garder qu'un livre, ce sera sans hésiter Marche ou crève de Stephen King (ou Richard Bachman, son pseudo pour ses premiers livres, j'ai un doute). Ce livre raconte l'histoire d'un groupe de jeunes américains qui participent à la Marche, une épreuve qui nécessite de marcher le plus longtemps, sans être éliminé. Toute l'horreur de ce livre repose sur le mode d'élimination : un candidat qui descendrait en dessous d'une vitesse minimale 3 fois ... est abattu. Radical, sombre, fort, le meilleur king.  Je l'ai lu jeune, et je pense qu'il est accessible à des adolescents. Et cela se trouve partout.

Et si je ne devais garder qu'une série, ce serait le cycle Fondation d'Isaac Asimov, pour moi le meilleur écrivain de SF, celui qui a posé une grande partie des bases de la robotique. C'est génial, extrêmement développé, cohérent, et Asimov embarque le lecteur dans son univers avec une maestria rarement égalée. Vous pouvez trouver cela en coffret, dans toutes les librairies. Des heures de lecture en perspective pour celui que recevra ce cadeau.

Et je me rends compte que j'ai oublié aussi La nuit des enfants rois. Mince. :D

 

Musique

http://lyricsv5.free.fr/static/img/cover/155_dolly_dolly.jpg?1328563607Ce n'est pas l'album que j'écoute le plus, mais sans doute celui qui m'a le plus marqué par sa richesse, sa profondeur et sa noirceur. Il s'agit de l'album éponyme de Dolly. Il n'y a rien a jeter dans cette tracklist. Si l'on retient souvent Quand l'herbe nous dévore ou Je ne veux pas rester sage, tout est génial. C'est difficile à exprimer, mais vraiment cet album torturé et grave a été un choc pour moi. Je n'ai jamais trouvé mieux. Pas la tendance du moment, mais justement, c'est bien aussi d'offrir des objets moins "mode", mais des valeurs sûres.

 

Bande dessinée

http://www.coinbd.com/series-bd/la-quete-de-l-oiseau-du-temps/le-temple-de-l-oubli/images/planche/oiseautemps_t2.jpgRobert Mudas m'ayant piqué mon premier choix (mais je salue le geste), je vais choisir un grand "classique" ; c'est à dire la Quête de l'oiseau du temps de Loisel. Il s'agit d'une des premières grands séries d'héroic-fantasy, bien avant Lanfeust et consort. On y suit les aventures du chevalier Bragon et de Pelisse, à la recherche de l'oiseau du temps, afin d'empécher Ramor, le dieu maudit de se libérer. Le dessin, enfin surtout les couleurs, sont un peu datées sur les premiers tomes, mais en vous accrochant, vous aurez sans doute beaucoup de plaisir à lire ce monument de la BD Franco-Belge. Enfin pour ce qui concerne le premier cycle. La suite est sans aucun doute moins marquante. Vous pourrez retrouver les 4 premiers tomes, donc ce cycle, en intégral, chez votre libraire préféré.

 

Jeu de société

http://toysfigurine.com/wp-content/uploads/2012/04/StadiumFloyd1.jpgIci aucune hésitation, mon jeu de société ultime est Blood Bowl, le jeu de Games Workshop. Créé en 1987, prévu pour 2 joueurs, ce jeu est en quelque sorte la rencontre de l'univers de Tolkien avec le football américain. On y croise des elfes, des nains, des ogres, des gobelins, qui s'écharpent, se mettent KO, voire se tuent, oubliant parfois allégrement l'objectif de marquer un touchdown, c'est à dire amener le ballon dans le but de l'adversaire. Comme tout bon jeu GW qui se respecte, l'aspect collection/peinture est très présent, puisque chaque équipe de joueurs est représentée par plusieurs figurines que chaque joueur pourra peindre, nommer, personnaliser et, s'il se lance dans un tournoi, faire progresser. 25 ans de carrière et toujours une énorme communauté de fans, et une réédition récente qui le rend assez facile à trouver et à offrir.

Et je fais d'une pierre deux coups, car il existe aussi en version jeu vidéo, très bien réalisé, moins fun au niveau collection, mais plus facile pour apprendre les règles.

 

Série télévisée  Le cadeau ultime du geek bdvore

http://www.delartsurlaplanche.com/imgs/oeuvres/o_000007055_i.jpgPoint de série télé pour moi, ce n'est pas forcément ma tasse de thé. Par contre, en bon collectionneur de BD, je pense que le cadeau ultime à faire à une personne de ma catégorie est le dessin original. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un dessin de la main même de l'auteur, soit directement une planche, c'est-à-dire la page même qui, reproduite, se retrouve dans l'album que vous pouvez avoir en main, ou une illustration, sans dialogue. On trouve de tout, à tous les prix, sur internet ou dans des galeries spécialisées, (9e art, Daniel Maghen, etc ...). Pour ce qui me concerne et pour illustrer mon propos, je crois que la planche ultime serait une planche des Feux d'Askell de Mourier/Arleston. 

 


La liste d'Oxo

 Littérature 

http://static.fnac-static.com/multimedia/Images/FR/NR/af/49/51/5327279/1507-1.jpgVu que c'est de saison et que cela rejoint mes derniers articles publiés ici même, voilà LE cadeau livre que j'adorerais trouver sous le sapin: Bilbo le Hobbit édition luxe publié aux éditions Christian Bourgois, dans sa nouvelle traduction. Le livre est relié par un dos toilé avec une couverture en dur et un fourreau sur lequel figure l'illustration de Smaug dessiné par Tolkien lui-même. À l'intérieur, la carte de Thror, des illustrations en couleurs de Tolkien, ce qui se rapproche le plus de ce que voulait l'auteur pour son premier livre. Un objet magnifique !

 

Cinéma
Le film que j'aurais envie de faire découvrir est manifestement Fight Club. Une critique sociale engagée, basée sur le roman de Chuck Palahmiuk, réalisé par le très inspiré David Fincher, porté par un trio d'acteurs au maximum de leur forme, bref un chef d'oeuvre !

Ah, et si pour vous Fight Club se résume aux combats, c'est que vous n'avez rien compris au message du film. Vous pouvez lire un article consacré à ce film ici.

 

Série télévisée

http://media.melty.fr/article-1347856-ajust_930/le-casting-complet-de-the-big-bang-theory.jpgSans hésiter, The Big Bang Theory ! Digne successeur de Friends, cette série concilie humour, les sciences et toute la culture geek avec brio. Les personnages sont attachants, la comédie fonctionne grâce aux disparités entre ces gens, tous bien barrés.
La série a réussi à prendre le virage de la formation des couples, tout en n'oubliant pas les personnages à la base de la série.
À voir en VO, vu la qualité de la VF...

 

Bande dessinée

http://books.gigaimg.com/avaxhome/avaxhome/2008-05-17/Le_sursis.jpgChoix dfficile s'il en est. Je choisirais Le Sursis de Jean-Pierre Gibrat, aux éditions Dupuis, collection Aire Libre. On y suit les aventures de Julien, fraîchement évadé du train qui le menait en Allemagne pour le STO. Réfugié dans des combles, il scrute la vie de son village du haut de son pigeonnier, durant la fin de la seconde Guerre Mondiale. Récit touchant, un anti héros attachant, une héroïne parfaite, une dure réalité.
Et la petite robe rouge de Cécile...

 

Musique

  http://userserve-ak.last.fm/serve/500/44306413/You+All+Look+The+Same+To+Me.pngAutre choix difficile. Je conseillerais l'album You all look the same to me d'Archive, considéré pour beaucoup comme l'album de la consécration et pour moi de la découverte. Album de trip hop, qui installa le style Archive avec l'arrivée d'un nouveau chanteur Craig Walker, capable de vous emporter sur des morceaux très aériens, puis de repartir sur des morceaux très électroniques, avec comme morceau iconique le fameux Again, pur plaisir de 16 minutes des plus envoûtants.

 

Jeu vidéo

http://masseffect.bioware.com/_commonext/themes/masseffect/default/images/home_header_noflash_1000x467.jpgSans hésiter, Mass Effect, du studio Bioware, où on suit durant 3 épisodes le Commandant Shepard dans sa quête désespérée pour lutter contre un ennemi ancestral voulant éliminer toute vie dans l'espace. Space opéra adulte dans les choix proposés (sexualité, vie ou mort, influance...), oeuvre très bien écrite et évolutive au fil des aventures, un must have donc !

 

 

La liste de Robert Mudas 

Cinéma

http://wattsatthemovies.files.wordpress.com/2012/06/cours-lola-cours.jpgUn seul et unique DVD à offrir pour Noël ? Ça, c'est un choix difficile à faire. Quitte à faire cela, je crois que je sortirais des blockbusters et succès hollywoodiens évidents et proposerais un ocni (objet cinématographique non identifié) comme Cours, Lola, cours (ou Lola  rent en vo), un film allemand de la fin des années 90 qui m'avait surpris par son style, son audace et son traitement d'un thème aussi intéressant que "Et si ?".

 

Littérature
Si l'on me demandait mon livre préféré, ce serait clairement Océan Mer de l'excellent Alessandro Barrico (dont j'ai déjà parlé aux débuts du blog). Mais ce n'est pas forcément une bonne idée de cadeau, tout le monde ne tombant pas forcément sous le charme de son style poétique. Pour ce Noël, mon choix se portera donc sur une idée cadeau qui devrait plaire à beaucoup : Absolument débordée, livre assez récent dans lequel Zoé Shepard nous raconte ses déboires à peine exagérés dans l'enfer d'une administration municipale. Je ne suis pas fan du style, mais c'est très drôle, c'est assez vrai à mon avis, et en cela c'est vraiment effrayant.

 

Musique

http://www.magiel.waw.pl/wp-content/uploads/2012/03/lana-del-rey-born-to-die.jpgDifficile aussi de choisir, tant les goûts sont variés et hétéroclites ! Le CD que j'ai envie de faire découvrir sans cesse, c'est Pamplemousse Mécanique des Fatals Picards, mais tout le monde n'aimant pas la chanson humoristique (de génie) française (bouh les nuls, méritent même pas de cadeau !), je vais me rabattre sur mon avant-dernier coup de coeur, et je crois ne pas avoir été le seul : Lana del Rey et son album Born to Die.

 

Bande dessinée

http://marcdubuisson.com/lanostalgiededieu/public/couvintegraal.jpgIl existe une BD qui se transmet d'ami en ami... Personnellement, je l'ai lue chez mon camarade chroniqueur Maël (elle m'a même fait me marrer bêtement pendant une journée), avant de l'acheter et la faire découvrir à déjà trois personnes qui ont adoré aussi. En plus, les trois tomes ont été récemment compilés dans une Intégrââl du plus bel effet, alors que demander de plus ?

Cela s'appelle La Nostalgie de Dieu, c'est de Marc Dubuisson, et c'était un blog avant de devenir une bande-dessinée mettant en scène Dieu, des textes plus que savoureux et des réflexions profondément censées et justes. Le service est un peu athée (service... athée... jeu de mots de Noël...) et le trait volontairement minimaliste, mais c'est à mourir de rire en criant "Mais carrément !" tout au long des trois tomes.

 

Jeu de société
Mon choix pour un cadeau ludique dépendrait vraiment de celui qui devrait le recevoir : Terra Mystica pour un gros joueur acharné,  Time's Up ! pour un joueur occasionnel cherchant à éviter de s'emmerder en soirée, par exemple. Mais il est vrai qu'un de mes derniers articles parlait d'un jeu offrable autant à Tata Ginette qu'à son meilleur pote, et qui peut provoquer de belles séances ludiques dans tous les cas : AugustusJ'ai même réussi à l'offrir à une personne qui disait ne jamais vouloir qu'on lui offre de jeu mais qui a pourtant été ravie pour ce jeu-là, c'est dire.

 

Série télévisée

http://culture.misslipstick.fr/wp-content/uploads/2012/06/the_shield.jpgSi je devais offrir une série télévisée pour Noël, ce serait une série achevée, car il n'y a rien de plus rageant qu'une série qui commence pour ne jamais être finie. Quant à certaines bonnes séries, elles commencent très bien pour finir un peu en eau de boudin (Lost ou Dexter pour ne citer qu'elles). Du coup, mon choix se poserait sûrement sur The Shield, une série que je trouve extrêmement intéressante, enthousiasmante et profonde, achevée et menée avec brio tout du long.

 

Jeu vidéo

http://media.moddb.com/images/games/1/1/295/wallpaper.jpgJe m'écarte un peu de l'optique "idée cadeau" pour parler de ce jeu puisqu'il doit être maintenant difficilement trouvable (ou alors pas légalement), mais c'est vraiment le jeu sur PC qui m'a fait passer des heures sur l'ordinateur, (le seul avec Starcraft premier du nom), le jeu que je ressors à intervalles réguliers pour me replonger avec plaisir dans son mode campagne et enfin le jeu qui, à bien y réfléchir, m'a amené à adorer par la suite la gestion et la stratégie dans les jeux de plateau. Trève de suspense, ce jeu, c'est Heroes of Might and Magic III, avec lequel j'ai grandi et qui, même s'il ne correspond plus du tout aux canons des jeux vidéos d'aujourd'hui, a mon affection pour l'éternité.

 

 

Par tous les chroniqueurs.

Joyeux Noël !

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 18:00

Du Rohan, par l'Isengard, jusqu'à Cirith Ungol...

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Le second volet du ciné concert du Seigneur des Anneaux les Deux Tours s'est déroulé du 26 au 29 Juin 2013 toujours au Palais des Congrès de Paris.

 

 

 


 

 

Le programme toujours écrit par Doug Adams présente les thèmes de ce volet ainsi que tous les artistes présents solistes, comme choeurs.

 

Pour la représentation à laquelle j'assiste, le chef d'orchestre n'a pas oublié comme la dernière fois sa partition.

 

 

 


 

 

Connaissant le film pour l'avoir visionné plus que de raison et étant un peu plus familiarisé avec le principe, je m'autorise à filmer plus de séquences (sans pour autant sacrifier mon plaisir de spectateur). De même, je passe plus de temps à regarder l'orchestre durant les phases de dialogues sans musique.

 

 

 


 

Le thème du Rohan, un de mes préférés, prends toute sa puissance durant cette réprésentation. De toute façon, Howard Shore n'a pas gagné tous ses oscars, dont trois pour cette trilogie, sans raison. Sa musique ajoute une sensibilité et une force aux scènes.

 

 

 

 

 

 

Comme sur le premier volet, le thème de l'amour entre Aragorn et Arwen se rappelle à nous et nous commencons à découvrir cet homme s'affirmer en tant que meneur, malgré le poids de sa lignée sur ses épaules.


 

 

 

De même que lors de sa chute contre le Balrog, le retour de Gandalf en cavalier blanc a ému toute la salle. Ce retour inattendu alors que nos trois héros pensaient se trouver nez à nez avec Saroumane, leur redonne de l'espoir.

 


 

 

La bataille du Gouffre de Helm est sûrement LE passage que j'attendais le plus lors de cette soirée et je n'ai pas été déçu. Quelle force, quelle puissance, quel souffle épique!


J'ai quand même pris le temps de revor avec plaisir le caméo de Peter Jackson lors de cette bataille du Gouffre. Je trouve que son apparition en pleine action est plus intéressante que celle de la Communauté où il apparait dans Bree avec une carotte à la main.



 




 
Petit plaisir, cette scène du débat de Gollum, où on oublie totalement que c'est un personnage crée en image de synthèse ( même si le talent d'Andy Serkis est indéniable derrière.)

 





 

Comme pour la Communauté, la salle, après le générique final, s'est levé pour offrir une standing ovation à tous ces artistes.

Comme pour la Communauté, j'ai été une fois de plus transporté dans cet univers que je connais si bien et qui arrive encore à m'émouvoir après autant de lecture, visionnage et d'écoute.

Le ciné concert du Retour du Roi se déroulera du 4 au 7 avril 2014 et j'ai hâte de me replonger dans ce dernier volet si riches en émotions.

 

 

Par Oxo. 
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