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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 09:19

On prend les mêmes et on recommence.

  http://media.paperblog.fr/i/569/5698657/urban-comics-joue-gagnant-carte-renaissance-L-rX2uC1.jpeg

 

Article mis à jour en août 2014. 

 

Cet article est la suite directe de ce précédent article, et si vous ne l’avez pas lu avant, ce serait quand même bien dommage.

Après avoir parlé des séries du reboot DC publiées en kiosque, voici comme promis un petit topo des autres séries publiées en France, en librairie par Urban Comics.

Avant de faire le point sur chaque série, il convient de dire que la publication des séries est impeccable, dans de beaux livres, avec les couvertures et la séparation entre chaque épisode. C’est clair, bien fait, et ça donne vraiment envie de suivre ces séries. J’ai déjà évoqué les épisodes zéro qui, après un an de publication, reviennent sur la genèse de ces personnages : ils figurent tous dans les tomes 2 de ces recueils. J’enlève de la liste qui suit les quatre séries déjà parues dans les comics kiosque et que j’ai donc déjà traitées dans le précédent article : Batman, Justice League, Green Lantern et Supergirl. Les trois premières ont été publiées jusqu’au tome 2, la dernière a vu son tome 1 paraître récemment.

 Par ordre alphabétique, donc :

 

http://www.dcplanet.fr/wp-content/uploads/2012/09/CV0001FR_CV_AnimalMan_T01_E.jpg

Animal Man (2 tomes publiés)

Scénario : Jeff Lemire. Dessin : Travel Foreman (tome 1) et Steve Pugh (tome 2).

Tome 1 : La chasse.

Tome 2 : Contre-nature.

                Buddy Baker n’a jamais été un personnage primordial de l’univers DC, et le relaunch a eu la bonne idée de ne pas vraiment le présenter comme un super-héros classique mais presque comme un personnage tragique, victime de son Destin et jouet au milieu de forces qu’il ne comprend pas. Il est en effet le représentant du Sang, l’émissaire du règne animal (d’où ses pouvoirs d’emprunt aux animaux : force du rhinocéros, vol de l’oiseau, etc.). Ce relaunch le confronte à un ennemi contaminant le Sang : la Nécrose, les forces de la mort et de la pourriture.

                Ca envoie pas du rêve, comme description, hein ? Animal Man fait partie, avec  Swamp Thing et Justice League Dark, d’une certaine ligne Dark de ce nouvel univers DC, et c’est vraiment liée à Swamp Thing que la série prend son intérêt. Pour tout vous dire, j’ai trouvé le premier tome assez atroce : les effets de la Nécrose sont des plus déplaisants à regarder, et j’ai trouvé en cela le tome aux limites du malsain. L’intérêt était cependant de montrer un héros confronté à un destin, et non un héros qui va simplement taper du méchant. En cela le personnage de Maxine, sa petite fille héritant d’un rôle encore plus grandiose, sera très important et très réussi. Le tome 2 m’a un peu réconcilié avec la série, surtout parce que directement lié à Swamp Thing donc, et peut-être un peu moins dégueu dans ses dessins.

 

 

 

 

 

 

http://www.urban-comics.com/wp-content/uploads/2012/09/CV0001FR_CV_AQUAMAN_T01_EXE.jpgAquaman

Scénario : Johns Geoff. Dessin : Joe Prado et Ivan Reis (tomes 1 et 2), Pelletier (tome 3).

Tome 1 : Peur abyssale.

Tome 2 : L’autre Ligue.

Tome 3 : La mort du roi.

              Comme pour Buddy Baker / Animal Man, réintégrer Aquaman au sein des héros de l’écurie DC moderne n’était pas une mince affaire. Il n’y a qu’à regarder The Big Bang Theory pour savoir combien ce héros capable de communiquer avec les animaux marins peut être ridicule et sujet à la moquerie. La géniale idée de Johns Geoff à l’arrivée sur ce titre a été de ne pas nier ce manque de charisme et de se moquer lui aussi tout au long du premier tome de la contre popularité de ce héros. Bonne idée de départ donc, qui rend l’histoire plus amusante, et qui permet de rencontrer la Méra de ce relaunch, très réussie. Côté scénario, le premier tome nous amène un peu sur la piste des origines atlantes d’Aquaman en le faisant se confronter à de sales bestioles voraces venues des Abysses. Le sujet n’est donc pas extrêmement enthousiasmant mais le traitement l’est.

             Par contre arrive le tome 2, et là je fais un autre paragraphe tellement je suis en colère. Ouais, carrément. La fin du premier tome nous promettait de vraies réponses sur l’Atlantide, mais à la place on nous refile un tome de remplissage plein de flashbacks où l’on voit Aquaman lutter aux côtés de héros sans intérêt contre un ennemi, Black Manta, sans intérêt non-plus. Grosse déception donc pour moi dans ce tome 2 qui a oublié le second degré du premier tome.

    Le troisième arc d’Aquaman était un crossover avec la Ligue de justice appelé « Le Trône de l’Atlantide », qu’Urban Comics a choisi de publier dans le tome 3 de Justice League. C’est plutôt bon et je vous le conseille, car on y voit Arthur Curry déchiré entre l’Atlantide qu’il a délaissée et la Terre qui se moque (ou qui a peur) de lui. Le tome 3 d’Aquaman, « La Mort du Roi » en est la suite directe et pour le coup le niveau de la série remonte carrément (sûrement une question de marée…). Les origines de l’Atlantide sont expliquées (même si le coup du « certains se noyèrent, d’autres s’adaptèrent » est carrément craignos) et des enjeux politiques intéressants sont amenés. Mieux, ce tome réutilise judicieusement tout ce qui a été amené dans les arcs précédents, et j’adore quand une série se rend ainsi efficace. 

 

 

 

 

http://www.dcplanet.fr/wp-content/uploads/2012/10/BATMAN-CHEVALIER-NOIR-011.jpg

  Batman : le chevalier noir

Scénario : Paul Jenkins (tome 1), Gregg Hurwitz (tome 2). Dessin : David Finch (tomes 1 et 2), Van Sciver (tome 3).

Tome 1 : Terreurs nocturnes

Tome 2 : Cycle de violence

Tome 3 : Folie Furieuse

Batman : Dark Knight, une des très nombreuses series consacrées au justicier de Gotham, et, disons-le tout de suite, clairement pas la meilleure. Le Chevalier noir y affrontera des tas d’ennemis successivement : Poison Ivy, Bane, l’Epouvantail, Double-Face et la ridicule nouvelle Lapin Blanc, et le scénar du premier tome y est donc tellement faible que c’est à se demander si l’idée n’est pas seulement de faire un tour d’horizon des méchants de Gotham afin de faire plaisir aux lecteurs. Je pense aussi que l’idée est de faire écho à la belle époque de Batman, aux récits mythiques comme The Long Halloween où Batman menait une enquête en croisant au passage tous les méchants possibles.Pour le tome 2, changement de scénariste, et changement de concept puisque là on nous propose une histoire complète et cohérente, dans laquelle Batman affronte un seul de ses grands ennemis : l'Epouvantail. Après le tome 1 destructuré et bordélique, ce tome 2 fait du bien, même si, il faut l'avouer, l'affrontement contre le maître de la peur manque terriblement d'originalité.

Côté dessin, c’est nickel par contre, avec un certain travail sur le sombre  et la peur dans le tome 2, ce qui me fait placer cette série au-dessus de Detective Comics, déjà évoquée car publiée en kiosque, mais clairement en-dessous de Batman et de sa Cour des Hiboux à cause du manque de scénar sur le tome 1 et du manque d'originalité sur le tome 2. 

  Le tome 3 continue dans la lignée du précédent avec un méchant traité sur un arc entier, et encore un méchant basé sur la peur et la folie. Ici, c’est le Chapelier Fou qui se prête au jeu et, malgré le ridicule du personnage au départ, c’est totalement réussi. Très bonne continuation (ou pourrait-on dire « rattrapage » ?) de la série médiocre à ses débuts, avec de l’humour et même des événements surprenants, bien au-dessus du côté linéaire et facile du tome 2. Je ne pensais honnêtement pas que cette série saurait m’enthousiasmer un jour.

 

 

     http://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2012/11/Batwoman-tome-1-Hydrologie.jpgBatwoman

Scénario : W. Haden Blackman (tomes 1 et 2), J.H. Williams III (tomes 2 et 3). Dessin :  J.H. Williams III (tome 1), Trevor Mc Carthy (tome 2) et Amy Reeder (tome 2).

Tome 1 : Hydrologie

Tome 2 : En Immersion

Tome 3 : L'Elite de ce monde

                Avant le new 52 existait un tome de Batwoman des plus enthousiasmants : Elegie pour une ombre. Derrière une histoire assez étrange pleine de monstres, un graphisme hallucinant suivait les aventures de la superbe Kate Kane, alias Batwoman. Sortie un peu de nulle part, cette héroïne avait la chance d’être servie par un graphisme audacieux et travaillé, dénotant totalement cette série du mainstream traditionnel DC. Le tome 1 de ce relaunch est dans cette lignée, même si le graphisme superbement travaillé cède parfois la place à du old-school très volontaire. Toujours un scénar peu accrocheur, avec des monstres et des fantômes, mais toujours un traitement visuel magnifique.

                Puis arrive le tome 2, et là je ne comprends pas (donc nouveau paragraphe, vous avez compris l'idée...). L’équipe visuelle change et c’est un grand dommage pour cette série qui devient comme les autres. Côté scénar, par contre, ça se voit qu’on cherche à l’étoffer par une narration très complexe, trop complexe, qui saute sans cesse du coq à l’âne entre les temporalités, les personnages et les lieux, mais ça ne sauve pas la perte de qualité visuelle. Mon conseil : courez sur les tomes 0 (le fameux Elégie pour une ombre) et 1 pour voir qu’on peut faire du comic book tout en optant pour un dessin des plus audacieux.

                  Et puis arrive le tome 3 et tout est pardonné. Williams III s’amuse au scénario comme au dessin et c’est magnifique. Les éléments scénaristiques des tomes précédents (la blessure de Flamebird, la pleureuse, les monstres ressuscités, Maggie, le DEUS) coïncident pour une sorte de conclusion totalement enthousiasmante. On était parti trop loin du côté des monstres et des fantômes et les auteurs l’ont bien compris en justifiant cela par Médusa de la mythologie grecque. Et comme un mythe n’arrive jamais seul, c’est carrément Wonder Woman qui l’accompagne. J’étais au départ réticent à voir les deux héroïnes côte à côte mais ça fonctionne finalement du tonnerre et le tome 3 est ainsi une vraie perle dans ce que propose le new 52 en ce moment.

 

 


http://bdi.dlpdomain.com/album/9782365770453-couv-M200x327.jpg                Catwoman

Scénario : Judd Winick. Dessin : Guillem March.

Tome 1 : La règle du jeu.

Tome 2 : La Maison de poupées.

                Inutile de présenter Selina Kyle alias Catwoman, je suppose. Le new 52 a tout compris pour ce personnage je trouve, puisqu’il a récupéré tout ce qui fait sa popularité. Tout d’abord son côté sensuel, avec une vraie relation physique affichée avec Batman, dès le premier épisode, introduisant tout de suite le personnage dans la cour des grands. On arrête de tourner autour du pot, on arrête de dire les choses en baissant la voix parce que des enfants écoutent : oui, Catwoman et Batman couchent ensemble. Pour le dire crûment, la chauve-souris est même le plan cul de la chatte noire. Ce détail a fait couler beaucoup d’encre mais je le trouve très pertinent puisque vraiment il rend le personnage adulte et crédible. Ensuite, son côté déjanté, avec des prises de risque constantes et surtout une continuelle balance entre le bien et le mal pour ce personnage ni super-héros ni vilain. Enfin, un côté sombre et violent très bien retranscrit dans cette série qui nous attire vraiment dans les bas-fonds de Gotham City. Selina est  puérile et totalement incontrôlable, elle s'en prend plein la gueule constamment (certaines scènes sont assez violentes) et cela va avec la dimension plus adulte de la suite de la série.

Le seul reproche que j'aurais à faire sur le scénar, c'est son côté un peu décousu. Il manque une unité : on passe dans le tome 1 de la coucherie avec Batman à la confrontation avec un nouveau vilain (L'Os) puis à une histoire de flic ripoux, avec au passage le personnage terriblement naze d’Allonge. C'est dommage parce que ça rompt avec la fluidité du dessin, et en plus on n'a pas le temps d'accrocher au charisme d'un méchant que l'histoire est déjà réglée. Mais le tome 2 règlera ça avec une intrigue suivie et réussie, réellement enthousiasmante.

 Clairement un de mes coups de cœur du new 52.

 

 

Nightwing

Scénario : Kile Higgins. Dessin : Eddy Barrows.

Tome 1 : Pièges et Trapèzes.

Tome 2 : La République de demain.

Tome 3 : Hécatombe.

 http://www.dcplanet.fr/wp-content/uploads/2012/11/nightwing-T1.jpg           Nightwing n’est autre que Dick Grayson, le premier Robin, maintenant justicier à lui tout seul. Ce tome correspond totalement à l’idée du relaunch car Nightwing y est confronté à un adversaire relié à son passé, ce qui permet de revenir sur la genèse et l’historique de ce personnage. C’est fluide, dynamique, efficace et tellement relié à ce qui se passe dans Batman qu’une planche en est totalement commune. J’avais hâte de voir si le personnage tiendrait la longueur dans les tomes suivants.

                  Et bien la réponse semble être « non »… Le problème de cette série, c’est qu’elle saute totalement du cop à l’âne (ou du hibou à la chauve-souris ?). Le seul fil rouge est celui de la réfection du cirque Haly mais il est relativement mince face à des menaces soit trop légères (la République de demain du tome 2, oubliée juste après la lecture…) soit trop reliées à ce qui se passe dans Batman : le retour du Joker dans le tome 3 par exemple. En réalité, je pense que le personnage dépend trop de son mentor et ses intrigues solitaires (la confrontation avec Lady Shiva par exemple, qui était prometteuse) tournent court dès qu’un événement touchant la bat-family arrive. Dommage, donc ; espérons que Grayson saura trouver son identité propre par la suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     http://www.urban-comics.com/wp-content/uploads/2012/09/CV0001FR_CV_SUPERMAN_Renais.jpg           Superman

Scénario : Grant Morrison. Dessin : Andy Kubert, Morales.

Tome 1 : Genèse.

Tome 2 : A toute épreuve.

Tome 3 : Apocalypse.

Chronique entièrement réécrite après la lecture du tome 3 :

          Ces recueils proposent en réalité la série Action Comics, et non la série Superman proposée en France dans les mensuels en kiosque. Actions Comics, supervisée par le grand Grant Morrison, propose les débuts et les premières années de Superman. C’est intéressant et c’est surtout très ambitieux, car Morrison a voulu introduire énormément de choses en peu d’épisodes et surtout sur plusieurs niveaux. On peut voir en effet des épisodes relatant le présent de Superman, d’autres le futur, d’autres le passé, d’autres encore une réalité parallèle, d’autres enfin toutes ces trames en même temps. On s’y perd totalement, tellement qu’Urban Comics a choisi d’organiser les épisodes du tome 1 dans un ordre différent de la publication afin que le lecteur puisse essayer de s’y retrouver…  C’est donc un poil trop bordélique. En réalité, l’idée était de tout lier car l’ennemi final, présent en filigrane dès le tome 1, attaque sur toutes les temporalités et sur tous les plans en même temps. Idée un peu trop ambitieuse qui rend la série très difficile à lire, à suivre et à comprendre. Bref : l’idée était bonne, ambitieuse et enthousiasmante, mais trop complexe au final selon moi.
  La suite, où Morrison cède la place à Diggle et Lobdell, est ensuite publiée en mensuels dans Superman Saga, et c’est à la fois beaucoup moins bordélique mais aussi plus classique.

 

     

http://www.dcplanet.fr/wp-content/uploads/2012/10/SWAMPTHING-012.jpeg

       Swamp Thing

Scénario : Scott Snyder. Dessin : Yanick Paquette.

Tome 1 : De sève et de cendres.

Tome 2 : Liens et racines.

                J’ai parlé de cette série pour son lien avec Animal Man. Ici, Alec Holland, se demande quelle est sa connexion avec Swamp Thing, la terrible créature des marais. Les deux tomes reviennent habilement sur l’origine de ce personnage osé, balayant l’ancienne histoire pour une nouvelle histoire amenée et expliquée petit à petit (à ce sujet, l’épisode zéro sera très instructif). Le scénar est très proche de celui d’Animal Man : Alec sent qu’il doit être quant à lui le représentant de la Sève, et la menace de la Nécrose émergeant peu à peu l’invitera à accepter d’être l’avatar du monde végétal. Il croisera sur sa rencontre Abigail, liée à Sethe Arcane, l’avatar de la Nécrose…

                Et bien voilà ! On peut traiter ce conflit entre trois puissances mystiques sans aller dans le dégueu et dans le gore, et en proposant parfois même de très belles pages ! Une renaissance osée pour un personnage totalement désuet, menée de main de maître par l’auteur de la Cour des Hiboux.

 

 

 

   http://blog.comics-france-shop.com/wp-content/uploads/2012/05/9782365770422.jpg             Wonder Woman

Scénario : Brian Azzarello. Dessin : Cliff Chiang .

Tome 1 : Liens de sang.

Tome 2 : Le fruit de mes entrailles.

Tome 3 : De sang et de fer.

                Peut-être la plus grosse surprise du new 52 pour moi. Je pensais détester ce personnage que je trouve totalement cliché dans le catalogue DC, et à la lecture de ce tome j’ai été extrêmement surpris de ses origines mythologiques dont je ne connaissais pas grand chose. Diana est une princesse Amazone et la série la présentera ainsi, avec une connexion très forte au panthéon de l’Olympe. S’étant donné pour mission de protéger l’humaine Zola, enceinte de Zeus, elle aura à faire aux différents dieux, plus ou moins conciliants avec elle, et en apprendra même beaucoup sur ses origines.

                Le dessin est dynamique et sympathique (surtout dans ses choix de représentation des différents dieux) même si loin d’être extraordinaire malgré tout. Non, vraiment, si je conseille beaucoup ces deux tomes, c’est parce qu’on n’y retrouve pas la vision que j’avais de Wonder Woman, super-héroïne en slip éloignant les balles avec ses bracelets : elle a ici beaucoup plus de consistance et d’intérêt. Mais peut-être que ma passion pour la mythologie grecque ne me rend pas vraiment objectif…

                  Le tome 3 commence quelque peu à lasser, surtout parce que beaucoup de pages sont consacrées à l’arrivée d’un personnage sans relation avec l’histoire, mais le principe est toujours le même et toujours efficace.

 

Par Robert Mudas.

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Published by Robert Mudas - dans Bande dessinée
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